Juliette Lewis, Sheraff et Jaguar Move le 19 mai 2010 à la Flèche d'Or.
Convoqués à 19h30, j'avais donné rendez-vous à Linda et son objectif à 20h00. Mal m'en a pris puisqu'il nous a encore fallu attendre 21h00 pour subir le chanteur très énervé d'un groupe sans intérêt: Jaguar Love.
Je ne sais quelles tractations avaient lieu en coulisses pour que Juliette Lewis passe en second et non à la fin, mais ce que je sais c'est que cela a donné lieu à un changement de plateau interminable. Comme la suite va te le prouver, on ne s'en est pas plaint.
Juliette, c'est la pêche incarnée. Une énergie folle au service de ce quelle chante. Deux premières chansons trop sur les chapeaux de roue, un peu just vocalement et elle est déjà en eau. Et vole le caraco en plumes pour un blues très hard, très profond, très superbe, très Janis Joplin sur le tard, pour lequel ses cordes brillent de tous leurs éclats. Celles des instruments aussi, dont une basse aérienne tenue par une très belle asiatique, mais les deux guitaristes et le batteur ne sont pas mauvais non plus.
Nul besoin d'insister pour que la salle participe aux riffs, Juliette sais obtenir ce qu'elle veut au moment où elle le décide et elle le demande si gentiment que tu t'excécutes. C'est étonnant comme de furie chantante elle devient instantanément confidente en te sollicitant pour redevenir aussi vite furie ! S'il faut une illutration de l'expression "tout donner", elle est là.
Sheraff passe malheureusement à une heure où ceux qui ne sont pas partis regardent leur montre en surveillant l'heure du dernier métro (nous sommes mercredi). Dommage, et dommage qu'ils n'aient pas eu droit aux réglages (la sono de la grosse caisse est trop forte). Bons musiciens, bonne musique, jeux très hard sans excès, chaleureux, ils ne méritaient pas de passer dans ces conditions.
Les photos du concert par Linda D.
Pour être informé sans délai des concerts que je recommande et de la mise en ligne de mes chroniques, c'est ici
Je ne sais quelles tractations avaient lieu en coulisses pour que Juliette Lewis passe en second et non à la fin, mais ce que je sais c'est que cela a donné lieu à un changement de plateau interminable. Comme la suite va te le prouver, on ne s'en est pas plaint.
Juliette, c'est la pêche incarnée. Une énergie folle au service de ce quelle chante. Deux premières chansons trop sur les chapeaux de roue, un peu just vocalement et elle est déjà en eau. Et vole le caraco en plumes pour un blues très hard, très profond, très superbe, très Janis Joplin sur le tard, pour lequel ses cordes brillent de tous leurs éclats. Celles des instruments aussi, dont une basse aérienne tenue par une très belle asiatique, mais les deux guitaristes et le batteur ne sont pas mauvais non plus.Nul besoin d'insister pour que la salle participe aux riffs, Juliette sais obtenir ce qu'elle veut au moment où elle le décide et elle le demande si gentiment que tu t'excécutes. C'est étonnant comme de furie chantante elle devient instantanément confidente en te sollicitant pour redevenir aussi vite furie ! S'il faut une illutration de l'expression "tout donner", elle est là.
Sheraff passe malheureusement à une heure où ceux qui ne sont pas partis regardent leur montre en surveillant l'heure du dernier métro (nous sommes mercredi). Dommage, et dommage qu'ils n'aient pas eu droit aux réglages (la sono de la grosse caisse est trop forte). Bons musiciens, bonne musique, jeux très hard sans excès, chaleureux, ils ne méritaient pas de passer dans ces conditions.
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