Indétandances FNAC place de l'Hotel de Ville de Paris.

Publié le par bruno

Pour cette septième année, la deuxième sur la Place de  l'Hôtel de Ville, à la lecture du programme, on se dit que la FNAC a mis le paquet. Malheureusement, à la lecture de ce qu'il a été écrit par ci par là, il ne semble pas que la réussite ait été au rendez-vous, même pour la soirée de clôture techno aux dires des inconditionnels dont je ne suis pas. Je partage les critiques unanimes sur la scène surdimensionnée auxquelles j'ajouterai une présentation des groupes toujours aussi indigente, mais c'est vrai digne d'un crochet de plage à l'heure de l'apéro.

Pour la journée d'ouverture pourtant, je n'ai pas été déçu. A mon arrivée, une nénette pas prévue  et dont je n'ai pas trouvé le nom (si tu me lis fait toi connaitre) délivrait en voix-guitare une pop pas désagréable du tout, qui me permettait de constater que la sono était bien meilleure que l'année dernière.

J'ai trouvé que La Maison Tellier, que l'on présente comme le groupe folk par excellence, peut-être pas en grande forme ce soir là; fait beaucoup plus penser à de la musique de western, trompette à l'appui, ou à la conquête de l'Ouest qu'à Joan Baez, Tom Waits ou Bob Dillan. D'aucun prétendent que le folk est la musique de l'ennui, je n'ai pas trouvé non plus que c'était ici le cas.

J'ai zappé Féloche (c'est physique répulsion) de peur de les entendre une fois de plus tenter de cacher leurs insuffisances derrière des gesticulation qui n'ont jamais rien apporté de positif à la musique.

Très intéressé en revanche par Bazbaz, qui se dit mauvais poète mais bon musicien. Soit, mais c'est peut-être et avant tout une scène, sur l'estrade (trop grande pour les autres) ou il est aussi à l'aise que dans son salon.La voix de Camille, aux accents éraillés, débite des textes volontairement naïfs sur des musiques originales aux rythmes reggae saupoudrés de cassonade que le public acclame. Remarquablement accompagné, l'ensemble forme un groupe parfaitement rodé et communicatif.

Pour finir ce premier jour en beauté, Arno. Est-il besoin de présenter l'imprésentable ! La magie fait son oeuvre, et la participation de Sabrine EL KOULALI aux choeurs (mais pas seulement) pour les chansons de son dernier album BRUSSLD, tout en poésie caustique et en musique accomplie. Du grand art que pas un spectateur n'aura voulu manquer malgré la pluie intermittente. Du grand art !

Je me suis laissé entrainer ensuite, un jour sans pluie, par Sofy, Dom et Fab. Les six Anneciens de Coming Soon ouvraient les débats avec leurs compos fraiches et agréables. Un anglais très savoyard, mais de la pop bien ficcelée qui s'écoute facilement et est bien accueillie.

On remonte ensuite jusqu"au années 60, une pointe d'électro en plus, avec Gush. Groupe multivocal s'il en est, ces quatres là savent communiquer leur entrain au public pour le faire participer naturellement à la fête musicale à laquelle ils le convient. Poiur ces deux groupes, excellente sono.

Pauvres Plasticines que c'est-il passé pour que les micros voix refusent de transmettre un son audible. ..La Machine, je peux affirmer que c'était un massacre. C'est donc à regrêt que l'on a choisi d'aller se restaurer, et tant pis pour Eiffel.

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Publié dans Live Reports

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