Goayandi à l'OpA le 16 mai 2009
J'ai pris l'habitude depuis quelques années de faire deux cures annuelles: une punk-thérapie avec les hallucinogènes Mushrooms et une transe naturelle avec les néo-aborigènes de Goayandi. Et puis c'est à l'OpA où les filles sont belles (surtout Marie), ce qui ne gâte rien et peu parfois te sauver la soirée.Goayandi, c'est le mélange des instruments et des genres, fusionnés dans un concept original de techno acoustique qui vaut tous les mixes de la terre et qui mieux qu'eux te fait bouger sans que tu t'en rendes compte. Résultat garanti, n'essaye pas de résister, tu ne pourras pas.
Ils sont cinq et jouent d'instruments bizarres: la guimbarde, instrument idiophone d'origine gallo-romaine; le didgeridoo, instrument aérophone datant de l'âge de pierre et dont les Aborigènes sont les maîtres incontesté; le djembe, instrument de percussion africaine plus connu; les tablas, instruments de percussion indien dont l'origine serait arabe; la flûte traversière, le saxophone soprano, la guitare, la basse et la batterie que je ne te présenterai pas et tout une panoplie de zigouigouis, effets divers et explosions de joie.Un peu de guimbarde pour commencer, histoire de nous entrainer dans leur univers lancinant, envahissant où leur musique t'envahit de vibrations et t'entraine hors du réel. On tourne, car il faut bien utiliser la panoplie complète et l'on s'extasie de la virtuosité de Dorian au Didgeridoo et de François phénoménal aux percus. Pour autant Glenn, Damien et Bruno ne sont pas secondaires, s'ils n'étaient pas là les deux autres n'existeraient pas.
Si tu n'as pas l'occasion de les suivre dans leur tournée d'été anglaise (depuis Cours dans l'herbe à Saint Maur, ils savent ce qu'est la pluie), rendez-vous en septembre pour la sortie de leur deuxième album.
Les photos du concert par Alan Marie
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