Cécile Corbel le 6 mai 2010 au Satellit Café
Ayant cru que le printemps était arrivé, mon imprudence vestimentaire a été à l'origine d'un rhume qui m'aurait tenu au chaud chez moi en toute autre occasion. Cependant les passages de Cécile Corbel à Paris ce font rares depuis qu'elle parcourt le monde, notamment au Japon avec la sortie de son album "Kari-gurashi" le 7 avril dernier avant la sortie cet été du film que sa musique illustre.
Je ne suis pas peu fier de t'avoir alerté sur le talent et l'avenir de cette fée rousse dès 2005: Prix Paris Jeunes Talents et premier album "Harpe celtique & Chants du monde", un titre qui témoignait déjà d'un appétit musical mapemondiste. Chaque escale est chez elle l'occasion de chanter dans une nouvelle langue, quand elle ne se met pas à la parler comme le Japonais.
Pour cette prestation dans le cadre du Festival Femmes du Monde, elle est ce soir en blanc, dont j'avais eu l'occasion de lui dire que ça lui va très bien et j'irai jusqu'à dire que cette tenue rehausse la limpidité de sa voix. En pleine maitrise de son art elle n'en est pas moins soucieuse de toujours faire plus, ce qui nous gratifie à chaque fois d'un concert où l'on a l'impression de découvrir une chanson comme "le vent m'emporte" qui a quatre ans. Quand Cécile chante, on entendrait une mouche voler, si celle-ci n'en avait honte. Il aura fallu attendre la fin de la première partie, mais on l'a eue, notre chanson en Japonais.
Très entourée à la fin du concert, je me tiens à distance pour avoir le temps de lui dire "ne m'embrasse pas", prophylaxie oblige, malgré le lait de léopard que m'avait servi Sandrine pour enrayer ma crève. Le lendemain matin, j'étais guéri, mais les murs de ma rue me reprochaient le traitement que je leur avait infligé en rentrant
Pour en être informé sans délai des concerts que je recommande et de la mise en ligne de mes chroniques, c'est ici.
Je ne suis pas peu fier de t'avoir alerté sur le talent et l'avenir de cette fée rousse dès 2005: Prix Paris Jeunes Talents et premier album "Harpe celtique & Chants du monde", un titre qui témoignait déjà d'un appétit musical mapemondiste. Chaque escale est chez elle l'occasion de chanter dans une nouvelle langue, quand elle ne se met pas à la parler comme le Japonais.Pour cette prestation dans le cadre du Festival Femmes du Monde, elle est ce soir en blanc, dont j'avais eu l'occasion de lui dire que ça lui va très bien et j'irai jusqu'à dire que cette tenue rehausse la limpidité de sa voix. En pleine maitrise de son art elle n'en est pas moins soucieuse de toujours faire plus, ce qui nous gratifie à chaque fois d'un concert où l'on a l'impression de découvrir une chanson comme "le vent m'emporte" qui a quatre ans. Quand Cécile chante, on entendrait une mouche voler, si celle-ci n'en avait honte. Il aura fallu attendre la fin de la première partie, mais on l'a eue, notre chanson en Japonais.
Très entourée à la fin du concert, je me tiens à distance pour avoir le temps de lui dire "ne m'embrasse pas", prophylaxie oblige, malgré le lait de léopard que m'avait servi Sandrine pour enrayer ma crève. Le lendemain matin, j'étais guéri, mais les murs de ma rue me reprochaient le traitement que je leur avait infligé en rentrant
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