"Réveillons-nous ensemble !" avec Pauline Paris le 30 décembre 2011 au Petit Journal Montparnasse
| « Vous êtes sur le répondeur de Pauline Paris actuellement en vadrouille. Laissez-moi un message ou tentez de me retrouver au Pica Pica, l’Eléphant du Nil, l’Abracadabar, le Café de La Poste, la Bellevilloise, l’Entrepôt, le Café Universel, le Chat Noir, l’Ogresse, le Lapin Agile, la Gouttière, le Buveur de Lune, Les Trois Mailletz, Le Vieux Léon, les Trois Arts ou au Soleil de la Butte… C’est à vous ! » Juchée sur son tabouret de bar, la guitare en bandoulière, ce titi parisien trimballe aux quatre coins de la capitale un répertoire sans cesse renouvelé. Son interprétation est sincère et puissante écrit Francofans (2007) et sa plume d’une étonnante maturité (The French Touch 2008). Sans sucre s’il vous plait est le titre de son premier album qu’elle co-produit avec son éditeur en 2006. Armée de cette carte de visite, Pauline multiplie les concerts à Paris et en province. Toute simple, toute petite, toute menue. Mais quel talent ! lisait-on dans l’Yonne Républicaine en février 2008, au lendemain de son passage sur les planches du mythique Cabaret l’Escale de Migennes. Pauline Paris se fiche des tendances et franchit allègrement les barrières entre les styles. Elle ne ressemble à rien sauf à elle-même écrivait récemment Jacques Grand Jouan. Elle peut même faire peur. Oh là, là ! La liberté fait peur. Et il ajoute : son unique défaut : la Liberté. 24/04/85 : naissance de Pauline Paris. Elle pousse des cris d’orfraie et montre ainsi qu’elle a de la voix. 2000 : apprend la guitare en autodidacte, et compose sa première chanson : “Jolie fille”. Premier concert de quelques minutes dans le Bus 91, entre Port-Royal et St Marcel, premier cachet tendu par la main du conducteur : 5 francs! 2001-2002 : cours de guitare avec Antoine Amigues. En 2002, elle réalise une maquette Sans sucre, s’il vous plaît, de 21 titres (à ne pas confondre avec le 1er Album) et les vend durant ses concerts dans les bars, dans les salons et dans les parcs (Mo’s Bar, Blue Sky, le petit Luxembourg,…). C’est aussi cette année-là qu’elle reçoit son premier chèque de la SACEM, et qu’elle se coiffe de son chapeau Gavroche! 2003-2004 : cours de chant avec Julia Pelaez. En 2003, rencontre avec Jacques Panis, futur fondateur de Quart de Lune. En 2004, elle réalise une seconde maquette Amertune, de 23 titres (en anglais, français et espagnol), qu’elle décide de ne pas vendre. Elle continue les concerts (Balle au Bond, passage rapide au Lapin Agile où le patron lui met un crayon entre les dents pour lui faire travailler l’articulation en lui disant de repasser l’année prochaine, scènes ouvertes à l’Entrepôt, Festival L’été Pourri chez Les Uns Les Autres, premier passage à la radio : Aligre, avec Pierre Esperbé…) 2005-2006 : Quart de Lune est créé et la collaboration commence. Jacques Panis emmène Pauline, en camouflage, à des soirées musicales (concerts d’Alain Chamfort, Tears for Fears, Sportès, Zazie) et c’est ainsi qu’elle découvre le milieu de la scène. Fin 2006, ils sortent le premier Album Sans sucre s’il vous plaît, 13 titres, qui se vend lors des concerts et sur Internet. Les concerts continuent : Java, Magique, scènes ouvertes, les Trois Arts, Le Squat du Panthéon, Connétable, le Soleil de la Butte, Bistro Blanc... 2006-2007 : Pauline s’entoure de différents musiciens : une violonniste (Léonore Le Roy), un bassiste (Ertug Tahmaz), des batteurs (Cyriel Hanrion, Bruno Chautard…), une saxophoniste (Brigitte Pellerin), un guitariste (Aissa). Cette nouvelle expérience l’aide à approfondir ses idées d’arrangement et ses connaissances rythmiques. Et de nouveaux cafés-concerts ouvrent leur porte: Les Chansonniers, Gambetta, le Babel Café, Guinguette Pirate, Café de Paris, Shannon River Pub, le Chat Noir, 24 bis... 2008-2009 : Fin 2007, elle fait deux belles rencontres : Rafael Leroy (bassiste/contrebassiste) et Hector Tachi Gomez (batteur/percussionniste), et monte son groupe. Dès janvier 2008, ils entament des tournées en France (Grenoble, Nantes, Brest, St Nazaire, Tharbes, Lille, Bourgogne, Migennes, Boulogne-sur-Mer…), tout en persistant dans la conquête des cabarets parisiens : Théâtre Essaion, Bellevilloise, Entrepôt, Balle au Bond, Sentier des Halles, L’Elephant du Nil, Café Universel, Sunset, Satellit Café, Festival Brassens (Mention Spéciale du jury)... Afin de rester libre et de provoquer ses découvertes urbaines, Pauline persiste à jouer seule dans d’autres lieux : Les Trois Mailletz, Bistro 7, Pica Pica, l’Imprévu… En 2010, après une tournée en Midi Pyrénées (Toulouse, Montauban, Capdenac…), une autre en Bourgogne et de nombreux concerts à Paris (Limonaire, Dame de Canton, Péniche El Alamein…) Pauline a sorti en juin un nouveau single et un nouveau clip « Au Lit » avant de faire la tournée des lieux alternatifs parisiens. Pendant l'été, elle a composé et enregistré sa première musique de film pour un court métrage qui sortira en 2011. Elle se produit également aux 4ème Rencontres de la Chanson Française à Prémilhat (03), à Paris sur La Scène du Canal Jemmapes (6/11), au Zebre de Belleville (8/11) et aux rencontres Mathieu Côte dans le cadre du Festival Semaphore en Chanson (11/11) et au Festival Culture Bar-Bars les 25 et 26/11 à Nantes.
le 30 décembre 2011 "RÉVEILLONS-NOUS ENSEMBLE !" au Petit Journal Montparnasse
Inspirations : Philippe Bas dit l’Immortel et Roi interplanétaire du Stride, Serguei dit le Chtoff (et pof!), Landriault dit l’anarchiste Libre sinon la Mort, Jacques Grand-Jouan dit l’homme qui avait dit “Flerde”, Chris Aruna dite la gitane aux yeux noirs, Tachi dit le Troubadour toujours en vadrouille, Le pilier de bar féminin dite Mam’zelle de machin chouette, Zoé Zag qui opérette avec son Cornélius en queue de pie, Pascal dit l’homme qui chantait Carmen, Jacques Panis dit Jack y Jack, Mam’zelle Lily dite la chanteuse à grande gueule, Le couple Col en V qui traîne au Bar des Vampires vers St Germain des Prés, Rafael dit le Coeur tendre déguisé en Punk, Miss Tic dite la Reine du Vagabondage, Adeline dite la violonniste qui recollait les morceaux de son archer, Fred dit le faiseur de rêves, Olivier qui tirait l’harmonica plus vite que son ombre, Bonnie qui dit “Ici, c’est chez moi!”, ... et tout un tas de grandes personnalités inconnues encore à visiter ! Peut être vous... |









