MAdM et Toybloïd le 11 avril 2010 à La Flèche d'Or
Rêveuse ou jean foutre, la Flèvhe nous annonce 18:30 pour un concert qui ne commencera pas avant 20:15. D'accord, l'affiche est prestigieuse, mais nous sommes dimanche, er ce n'est pas une queue qui n'atteint pas la rue des Pyrénées qui empêchera les ultra-retardataires d'entrer. D-autant que cette fois, il y a réellement eu des travaux dans la gare de la petite ceinture (bar et console déplacés) qui donnent plus de place et permettent aussi un écoute plus confortable. A part ça, Sofy ne signe pas les photos, son matériel lui a été consigné à l'entrée. Sympa, non ?
Trois filles aux cordes et un garçon à la batterie, Toybloïd démarre sur les chapeaux de roue. Gros rock noisy, très vocal, juste, bien en place, sympathique, énergie . Après 2 ans d'existence ces quatre jeunots ont acquis un présence et une expérience de scène qui les rendent communicatifs. Des mélodies qui ne sonnent pas comme du déjà entendu, une interprétation originale basée sur les ruptures de rythmes et l'opposition entre voix claires et guitares saturées. A découvrir, ils tournent partout en France et en Belgique.
Un changement de plateau qui s'éternise plus que le temps d'aller fumer un clope en terrasse et nous avons droit à la projection d'un court surréaliste et sans intérêt sifflé au bout d'un quart d'heure et qu'il a fallu supporter 28 minutes. Quand l'écran est tombé au lieu de la musique en force, on a encore eu droit à une intro, encore sifflée, avant que Melissa n'entame la première chanson. L'ex bassiste de Hole et des Smashing Pumpkins ne déclenche pas l'enthousiasme. L'ambiance est cassée et la froide beauté de MAdM ne la réchauffera pas. Direction Alexandre Dumas avec arrêt à l'Abri Bus pour dîner.Pour en être informé sans délai des concerts que je recommande et de la mise en ligne de mes chroniques, c'est ici.
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