La réouverture de l'OPA le 2 janvier 2009

Publié le par bruno

Je trouve dans ma bal un message du genre "Une soirée hot-popy-rocky-jazzy-funky-groovy-soul-disco métissée cochon d'inde mémorable pour démarrer l'année sur les Hats of the wheels". Je me dis aussitôt pourvu que ce ne soit pas une blague du genre 'salle gosse qui met un papier sur la chose pour augmenter le risque que tu glisses dessus', parce que pour moi, c'est pas le moment !

 

Je commence donc par jeter une oreille, c'est moi risqué, et puis j'y vais . . . autant pour la zik que pour faire ma first biz annuelle à Marie. Je débarque donc à l'OPA après m'être donné du corps à l'ouvrage avec un excellent foie de veau aux Associés, pour me changer de mon assiette Jean Jaurès habituelle.

 

Chloé Szulzinger est en scène et aux premières notes d'intro tu n'as pas besoin de chercher d'autre qualificatif: soul ! Jerry Léonide - Co-composition - Arrangements - Piano - Claviers donne un son très orgue Hammond au groupe, Enrico Mattioli - Batterie (kiko pour les filles), vieux routier des jam-blues parisiennes, assure un beat aussi efficace qu'avec Boney Fields, Elise Blanchard à la basse, dont avais trouvé les lignes un peu tristounettes avec Miliana se révèle d'une délicieuse luxuriance avec un superbe solo en point d'orgue, Solale aux choeurs apporte très exactement le complément qu'il faut à la voix chaude et envoutante de Chloé. Un bon groupe, aux talents bien équilibrés où chacun sait se mettre au service du résultat d'ensemble.

 

Quant à Ok  Baby ! qui vient ensuite, l'adjectif est tout aussi vite trouvé: disco:, avec tel Ceronne la grosse caisse de LL Bang Bang en avant-son. Soul Flower à du soleil et de l'émotion dans la voix , BienstaR à la guitare et Fat Black à la basse complètent cette formation au son très ricain mais aussi personnel. Ca chauffe et on a du mal à rester en place, comme en prélude à la Rev Party qui suivra, mais sans moi.

 

Je rentre chez moi le coeur léger, mais bientôt aussi le portefeuille puisque la ligne N°1 est partiellement interrompue, le temps que l'on dégage celui qui s'est balancé sous la rame, ce qui m'oblige à prendre un taxi.

 

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Publié dans Live Reports

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