A la rencomtre de Lola Baï, A24-13, ML NKO, Yasmin Shah et The Washing Machine Cie

Publié le par bruno

Le très violent orage qui s'est abattu sur Paris ce mercredi soir 7 octobre en a retardé plus d'un qui sont entrés progressivement à l'OpA en respectant le silence impressionnant qui régnait pendant que Lola chantait.

La présence de cette fille est impressionnante et sa voix réellement magique. La façon avec laquelle elle passe sans jamais forcer d'alto à mezzo et soprano avec l'aisance insolente d'une colorature laisse coi.
Je te renvoie à ma chronique précédente plutôt que de me répéter, mais nous avons eu droit aussi à sa 2ème mondiale de super grande guitariste novice après 4 mois de travail intense arghhhhhhhhh, c'est dit!! je ne peux plus reculer!!! (sic). J'en connais qui se disent chevronnés qui peuvent s'aligner !

A24-13 qui suit était deuxième du Génération Réservoir 2008. Leur prestation est impeccable et il faut prêter une oreille attentive pour se rendre compte que Johan est malade. Les mélodies, les arrangements, les paroles, l'interprétation sont d'égale qualité et concourent à un résultat sans bavure. Ils font partie de ceux qui apportent la preuve qu'il est possible de faire un rock d'excellence avec des paroles en français, tout ce qu'il faut pour n'avoir aucun avenir chez spidart.

Le lendemain, j'ai eu mal pour ML NKO au Kriza Bar, 9 rue Vandamme. Voilà un lieu où il y a autant de bruit qu'à l'arrivée du Prix de Diane. J'ai pu me rendre compte qu'elle chante juste, que les mélodies sont agréables mais ne m'en demande pas plus, je suis parti sans même avoir terminé ma bière.

Vendredi à l'OpA, avec Yasmin Shah, Yasmin Shahje prenais une revanche contre le mauvais con qui m'avait renversé 13 mois plus tôt alors que j'allais l'écouter ainsi que Boeuf au Réservoir. Cette indo-portoricaine est une vraie parisienne, qui chante en anglais. Les mélodies sont originales, l'ambiance très soul et l'interprétation ondulante mais avec des passages un peu criés.

Derrière, The Wasing Machine Cie attaquent sec leur "Bluesn'Roll". Ces cinq là sont très au point, mais avec les Belges on ne peut pas s'attendre à moins. En jetant un coup d'oeil à la quantité de premières parties qu'ils ont fait on constate que les plus grands ne leur ménagent pas leur appréciation. Mes jambes me lâchent, je rentre sans avoir entendu la fin.



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Publié dans Live Reports

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